Trois films pour Oscar et les autres

Les trois derniers films que je suis allée voir au cinéma ont pour point commun d’avoir été nommés aux Oscars. Si le 26 février dernier, l’équipe de Lion est repartie les mains vides, malgré six nominations, La la land et Moonlight ont respectivement raflé six et trois statuettes. On va pas revenir ici sur la grosse gaffe en fin de cérémonie, l’erreur est humaine ! 😉 Pour chaque film, voici trois bonnes raisons de les (re)voir.

« LA LA LAND » réalisé par Damien Chazelle

1 – Emma Stone – Certes elle partage l’affiche avec Ryan Gosling. Mais à mes yeux, elle domine dans le duo. Elle a d’ailleurs reçu l’oscar de la meilleure actrice. 2 – Des musiques entêtantes Heureusement, me direz-vous, pour un film sur les comédies musicales ! Si la succession de scènes chantées peut effrayer au début, sachez que ça retombe par la suite. J’ai trouvé qu’il y avait donc un bon équilibre « dialogues-chansons ». 3 – Make me smile – La la land donne le sourire, envie d’aller de l’avant, et de suivre ses rêves. C’est peut-être un peu cliché mais ça n’a jamais fait de mal, la positive attitude ! 😉


« LION » réalisé par Garth Davis

1 – Le casting – Un Sunny Paward attachant dans le rôle de Saroo, petit bonhomme de 5 ans. Un Dev Patel séduisant, dans le rôle de Saroo, une vingtaine d’années plus tard. Une Nicole Kidman surprenante dans le rôle de la mère adoptive. 2 – Des images à couper le souffle – Le film alterne entre d’époustouflants paysages indiens et australiens, vus du ciel, et des scènes de vie, dans les rues bondées de Calcutta. Dépaysement garanti ! 3 – Inspiré d’une histoire vraie – Chaque année, plusieurs dizaines de milliers d’enfants indiens sont portés disparus. Cette thématique, le fait de savoir que le scénario est basé sur des faits réels apportent puissance et émotion…


« Moonlight » réalisé par Barry Jenkins

1 – Mahershala Ali – A vrai dire, avant de voir Moonlight, je le connaissais seulement en costard, jouant le rôle d’un lobbyiste, dans la série House of cards. Drôle d’impression de le retrouver en « bad boy » dès la première scène mais je valide. Mahershala Ali a remporté l’oscar du meilleur acteur dans un second rôle. 2 – La photographie – Il m’arrive parfois de trouver belles les images d’un film, sans pour autant y percevoir un sens… Là, c’est beau et ça se justifie bien, j’ai aimé le jeu du réalisateur avec les couleurs, le mouvement, les flous, etc. 3 – La musique – La bande son éclectique apporte un vrai plus !


Vous avez vu « La la land », « Lion » ou « Moonlight » ? Qu’en avez-vous pensé ?

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To be or not to be Rock’n roll ?

AVANT LA SÉANCE

Entre l’affiche devant laquelle je passais tous les jours, le petit jeu auquel se sont livrés Guillaume Canet et Marion Cotillard sur Instagram et les sujets à la télévision, je ne suis pas passer à côté de la promo de Rock’n roll ! Avant la séance, je m’attendais donc à une bonne comédie, avec un Guillaume Canet et une Marion Cotillard plus en formes que jamais.

LA BANDE ANNONCE

VERDICT ?

Je n’ai pas été déçue ! Dans Rock’n roll, il y a de nombreux clins d’oeil aux carrières respectives de Guillaume Canet et Marion Cotillard. Les passages sur le cinéma, les histoires de producteur, m’ont rappelée Dix pour cent, une série diffusée sur France 2, pour laquelle j’avais bien accroché (D’ailleurs la saison devrait bien arriver sur nos petits écrans !). Comme dans le film, on comprenait bien que plus un acteur/une actrice prend de l’âge, plus il lui est difficile de décrocher certains rôles, face à une nouvelle génération qui s’impose (quel univers impitoyable !)(coucou Pierre Niney !).

Mais Rock’n roll, ce n’est pas qu’un film sur la vie de Guillaume Canet et Marion Cotillard. Ce n’est pas non plus qu’un film pour les quadras en pleine crise de la quarantaine. Rock’n roll, je l’ai vu comme une réflexion sur le temps qui passe. Quelque soit son âge, il nous est tous déjà arrivé de douter sur nos choix, de se demander si on avait pris ou prenait la bonne direction, et pourquoi avoir mis certains rêves de côté ? Guillaume Canet, qui joue donc Guillaume Canet, est dans cette phase « grosse remise en question », à la suite d’une conversation avec une journaliste et une jeune actrice. « Lui ?! Pas rock ?! » Le temps qui passe suscite aussi l’appréhension de voir son corps changer. (Attention spoiler dans la phrase suivante) Certains se réfugient alors dans le sport, les régimes alimentaires ou la chirurgie esthétique. Parfois à outrance. L’image que les autres ont de nous peut tourner à l’obssession. C’est un fait, quand on voit la place qu’occupe les réseaux sociaux dans notre quotidien…

Bref, j’ai aimé Rock’n Roll, un film dans l’ère du temps, où règne l’auto-dérision ! L’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?